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Aujourd'hui les composants d'articles de randonnée sont de plus en plus performants.

 

Bien choisir ses chaussures :

Tout d'abord, il n'y a pas de petite ou de grande randonnée, il y a une distance plus ou moins importante à parcourir en sécurité et avec un maximum de confort, pour ne pas en faire un parcours du combattant. Ainsi, dans les lignes qui suivent, nous allons voir ensemble, la préparation et le matériel à prévoir pour une randonnée d'une quinzaine de kilomètres maxi, en terrain assez facile. Commençons, peut être, par le plus important : les chaussures. Même pour une courte distance, il faut s'équiper d'une paire de chaussures adaptées. La tentation de choisir des chaussures légères est importante, mais attention au type de terrain sur lequel vous aller marcher : rocailleux, sableux, boisé, etc. Le bon compromis est une semelle externe, souple mais crantée et en Vibram©. Cela garantit une bonne adhérence, ainsi qu'une stabilité et un confort optimal sur tout type de terrain. Pour le revêtement de votre chaussures, retenez soit un tissu en Nylon imperméabilisé ou certains cuirs traités qui améliorent également la protection du pied contre la pluie ou le froid. Enfin, n'oubliez pas qu'un modèle de chaussures à tige haute en cuir ou en tissu, avec un laçage montant, assure un bon maintien de la cheville.

Petit conseil supplémentaire, principalement pour ceux qui marchent en short, pensez à mettre des bonnes chaussettes, de préférence épaisses et... ne les retroussez pas, au contraire, déroulez-les jusqu'à à mi-mollets ou peu plus haut !! Certes, ce n'est peut être pas très "tendance" mais cela peut éviter certains désagréments... Ainsi, si par malchance vous veniez à marcher sur un serpent (vipère commune ou aspic*) et que celui-ci se retourne et essaie de vous mordre, une chaussure à tige haute, plus une chaussette épaisse et bien déroulée assure une bonne protection.

* Ces 2 serpents sont venimeux mais pas mortels, ils vous occasionneront beaucoup de fièvre, des vomissements et la consultation rapide d'un médecin.

Une chaussure doit rassembler les qualités suivantes :
Maintien du pied, souplesse pour faciliter la marche, absorption des chocs, adhérence sur les terrains et sentiers accidentés, Imperméabilité, et évacuation de la transpiration. Il existe des chaussures adaptées à la pratique de chaque activités.
La ballade : Chaussures plus souple.
La randonnée : Maintien du pied, solidité et semelle crantée pour une bonne accroche sur le sol.
Alpinisme : composée d’une tige épaisse, résistante et parfaitement étanche, et d'une semelle rigide permettant l'adaptation de crampons.

Les différents types de chaussures

  • Petite balade et loisirs.
    La caractéristique principale est la grande souplesse, la légèreté, Les baskets appartiennent à cette catégorie, avec un bémol sur le plan de la sécurité. Maintien et adhérence peu efficace et imperméabilité presque nulle.
  • Outdoor et raid.
    Les tiges sont généralement basses, la semelle rigide, et la chaussure ressemble à un tennis. S'adaptent grâce à leur légèreté à différents sports : vtt, escalade, course d'orientation etc.…
    Ne pas les utiliser en montagne car le maintien du pied est précaire.

  • Randonnée.
    La semelle permet une bonne adhérence et une accroche acceptable. Elles s'utilisent sur des sentiers et sont très polyvalentes. L'isolation n'est pas le point fort, mais ces modèles sont imperméables et peuvent s'utiliser quotidiennement.

  • Moyenne montagne.

    Très rigides elles garantissent un excellent maintien du pied. Elles résistent à la torsion induite par le type de terrain rencontré. De plus l'isolation thermique est bien plus bonne que sur la chaussure de randonnée. Par contre la rigidité évoquée plus haut est parfois pénible à supporter sur la durée.

  • Trekking.
    Les modèles sont imperméables avec du cuir. Les coutures sont peu nombreuses et renforcées. Le confort est leur qualité première.

  • Haute montagne.
    La chaussure est très rigide. La hauteur de la tige permet une bonne protection des chevilles. De plus elles sont parfaitement isolées contre le froid et l'humidité. Le dessin des semelles permet une bonne adhérence sur tous les terrains. La solidité est le maître mot. Comme toujours la rigidité requiert que vous soyez habitué au port de ce type la. Ces chaussures massives ont pour inconvénient principal le poids qui est souvent proche de 3 kg la paire.
     

Les qualités d’une bonne chaussure peuvent être améliorées par une bonne paire de chaussettes qui assure un protection efficace contre les frottements, protection contre le froid, ventilation pour l’aération du pied.
Chaleur en voie neige et glace ou précision en voie rocheuse ?
Pour un usage annuel, les “classiques d’altitude” cuir, plastique ou synthétique, offrent doublure thermique, imperméabilité, résistance et durabilité. Elles sont plus rigides, plus volumineuses et plus lourdes.
Plus précises, les “nouvelles générations”, sont fines en pointe, légères, respirantes et de faible encombrement. Elles sont également plus souples en cheville et en soutien de pied. Enfin, elles facilitent les approches.


Un bon vêtement doit réunir trois qualités:

Protéger contre le froid, être imperméable, permettre l’évacuation de la transpiration.

Nous vous conseillons de superposer 3 couches de vêtements successifs :

un vêtement type t-shirt Manches longues, au contact de la peau qui régulera la transpiration, un vêtement de type polaire pour l’isolation contre le froid, un vêtement type parka pour l’isolation aux intempéries. C’est l’air qui est le meilleur isolant contre le froid.

Les vêtements techniques sont composés de différentes couches de tissus qui assurent une parfaite isolation grâce à l’effet sandwich.

Les Doudounes en plume assurent elles aussi cet effet, mais on observe que les nouvelles fibres textiles permettent de diminuer le volume et le poids, tout en assurant une parfaite isolation.

Contre l’eau, différents traitements de surface existent sur les textiles (traitements déperlants, etc.). Un soin particulier devra être apporté au choix de la finition des produits. Les coutures soudées permettent de bien étanchéifier le vêtement.

Pour l’évacuation de la transpiration, les nouveaux textiles respirants équipés de membrane (ex : Goretex) assurent l’élimination des molécules d’eau.

Pour les randonneurs alpin, je ne peux que vous suggérer d'investir dans un bon équipement, sans regarder le côté discount du prix, car il est nécessaire de posséder le bon textile ou les bonnes chaussures du fait des conditions rudes et qui changent rapidement pouvant osciller d'un extrême à l'autre.

 

Les nouvelles technologies du textile :

Régulation thermique

Exclusivité LOWE ALPINE. Dryflo® est un procédé mécanique permanent pour écarter l’humidité de la peau. Sa trame est composée d'un tricot de deux grammages différents de filaments polyester hydrophobe 100 %. Épais à l’intérieur et fin à l’extérieur, il facilite l’évaporation et maintient le corps au sec. Ce tissu "4 saisons" est chaud l’hiver et confortable l’été. Matières/Fabrics : Dryflo® LightWeight / Dryflo® 140.

Exclusivité MILLET.Carline® 100 : construction 80 % polyamide Tactel et 20 % acrylique Amicor avec agent actif antibactérien intégré. Toucher agréable et doux.

Carline® Actiskin: construction exclusive biface, avec fils différents, pour créer une action capillaire et évacuer rapidement la transpiration. La peau reste sèche quelle que soit la température. Matière à haut degré de résistance au vent. Traitement Reozon anti UV. Traitement Hygienic, antibactérien. Carline® 150 : construction par tricotage biface.

Procédé Polartec® Bipolar Technology® pour la respirabilité, la rapidité de séchage et le confort sur la peau. Traitement Transfert, antibactérien. De plus, le Carline offre le confort d'une deuxième peau.

Vêtements techniques

Vêtements de protection ou vêtements d’action ? Les premiers, par membranes laminées sur support textile (Gore-Tex® 2 ou 3 couches) ou enduction protectrice, apportent imperméabilité, coupe-vent, respirabilité et durabilité. En complément à ce concept plus encombrant dans la gestuelle et moins fréquemment nécessaire, la génération “Paclite” optimise radicalement, pour l’alpinisme estival, la légèreté et le mouvement tout en conservant les propriétés principales de protection. L’autre tendance, en route vers le compromis idéal, recherche la libération du mouvement et la polyvalence d’utilisation. Cette nouvelle génération matière (Polartec® Powershield®, Gore® Windstopper® Softshell, Schoeller®…) internationalement appelée SOFT SHELL.

 

 

 

 

Les sous-vêtements.

Votre deuxième peau...

A même la peau, ils sont probablement l'élément essentiel du système "3 couches" qui constitue désormais l'équipement vestimentaire du montagnard.

Le cahier des charges est lourd : ils sont douillets au contact de la peau, ils assurent l'évacuation de la transpiration, ils participent à la régulation thermique du corps pendant l'effort et au repos, le tout sans sentir trop mauvais, même après plusieurs jours d'efforts...

A vous de choisir vos produits en fonction de vos besoins, mais sachez au moins une chose, le sous-vêtement universel n'existe pas. La sueur est produite par les glandes sudoripares, situées sous la peau, elles complètent l'action des reins en participant à l'élimination d'une partie des déchets produits par la contraction musculaire.

La sueur contient de l'eau (99 %), des sels minéraux (0,6 %, principalement du chlorure de sodium) et de l'urée (0,4 %). Le rôle principal de la sueur est de lutter contre la chaleur, le circuit de refroidissement du moteur en fait. Un mécanisme nerveux réflexe déclenche la sudation dès que la température du sang s'élève sous influence de la température externe ou interne (travail musculaire). La quantité quotidienne de sueur sécrétée est de 0,8 litre (en moyenne), peut atteindre 3 à 10 litres suivant l'importance de l'effort et l'individu. Dans ce cas l'équilibre des composants du sang est modifié et il est important de compenser les pertes par des boissons apportant eau et sels minéraux afin d'éviter les accidents (déshydratation, crampes).

Rôle de la première couche.

Évacuation

À la vue de la quantité de sueur sécrétée par un individu en plein exercice, il est facile de comprendre que nos sous-vêtements doivent faciliter le plus possible l'évaporation de la sueur. Si cette première couche était totalement étanche, on pourrait " stocker " des litres de sueur sur soi et surtout on bloquerai toute régulation thermique du "moteur ".

Isolation

Cette couche joue un rôle crucial dans l'isolation thermique du corps, cette protection doit être efficace contre le froid, mais aussi contre la chaleur, c'est un euphémisme que de parler de protection rapprochée. En clair, tout doit être mis en œuvre afin que notre corps travaille à sa température normale, comme un moteur qui ne supporte pas les températures trop basses ou trop élevées.

Confort.

Cet impératif est directement lié aux qualités d'évacuation et d'isolation du produit, celui-ci doit cependant offrir un confort immédiat minimum.

Quels matériaux?

Au risque de surprendre, voire de choquer, vous ne trouverez pas dans ce dossier un procès en bonne et due forme des fibres naturelles, ni un vibrant hommage aux miraculeux synthétiques modernes, la réalité de terrain étant souvent plus subtile que l'argumentaire commercial. On peut simplement regretter que les modèles mariant fibres naturelles (laine) et fibres synthétiques ne soient pas plus nombreux sur le marché. II y a quelques années l'Américain Duofold produisait d'excellents modèles composés de deux couches très fines, l'une en laine, l'autre en polyester; ces articles alliaient les qualités des deux fibres en gommant leurs défauts.

Les fibres naturelles.

Le coton

Très hydrophile, il est capable d'éponger une grande quantité d'eau, mais le temps de séchage est très long. Cependant, associé à un peu de polyester, le séchage peut devenir beaucoup plus rapide. Dans des climats très chauds et très secs, le choix du coton est loin d'être stupide : il peut aider à la lutte contre une déshydratation excessive et le long temps de séchage devient une qualité.

La laine

Chaude, assez hydrophile, le séchage est un peu lent. Certains sous-vêtements modernes sont particulièrement intéressants en climats froids et pas trop humides. Des produits en laine peuvent être portés longtemps sans odeurs pestilentielles! Par contre, le port d'une fourrure polaire synthétique en deuxième couche provoque des phénomènes d'électricité statique! Ullfrotté et un fabricant néo-zélandais, Icebreaker, proposent des modèles qui maîtrisent bien ces effets désagréables.

La soie

Très chaude, un confort inégalé, c'est la matière naturelle au séchage le plus rapide, mais sans égaler (et de loin) les synthétiques. C'est un bon produit pour des climats froids et peu humides, des efforts pas trop intenses. En drap sac en refuge, c'est le top !

Les fibres synthétiques.

Les polyesters se taillent la part du lion dans la confection des sous-vêtements modernes.

Les polypropylènes sont aussi utilisés dans une moindre mesure. Ils figurent notamment parmi les premiers synthétiques employés il y a plus de vingt ans. Ces deux types de fibres apparaissent sous différents noms de marque ou sous le nom du traitement chimique/physique qu'ils doivent subir pour offrir le meilleur d'eux-mêmes. En effet, ces fibres sont naturellement hydrophobes, (elles n'absorbent pas d'eau). Un traitement physique ou chimique doit être produit afin de favoriser un effet de drainage de l'eau vers l'extérieur, renforcer leur capacité à emmagasiner de l'air pour renforcer l'isolation thermique et offrir un toucher douillet, puis traiter le textile antibactérien. Certains traitements permettent des lavages à haute température (jusqu'à 90) c'est un plus en matière d'hygiène.

Ces fibres sont dites creuses, avec la présence de canaux qui emmagasinent l'air (isolation et évacuation) permettant un séchage rapide, mais moins que des fibres dites pleines. Ces fibres pleines devront être travaillées afin d'emmagasiner plus d'air (isolation et évacuation) en offrant une surface importante de façon à garantir un séchage rapide. Les grammages légers apportent une excellente ventilation et une évacuation importante de la sueur associée à un séchage ultrarapide.

Les grammages lourds, eux, vont offrir une excellente isolation contre le froid, mais l'évacuation sera moins efficace et le séchage un peu moins rapide. Un point commun, malgré des traitements antibactériens de plus en plus performants, après des efforts importants et de longues durées, ces fibres ne sentent pas très bon (variable suivant les personnes).

Au moment du choix de vos sous-vêtements, vous devez être particulièrement attentifs à la qualité des coutures. Elles doivent être plates, les moins nombreuses possibles et disposées de façon à ne pas créer de points de frottement sur le corps (attention aux épaules, aisselles et aine). Le toucher interne (à même la peau) doit être le plus doux possible. La coupe d'un maillot doit être assez longue dans le dos afin de ne jamais découvrir la zone lombaire. Un slip ou un caleçon ne doivent pas être gênants dans l'aine, attention aux frottements en marche avec ou sans harnais (par exemple). Tous ces sous-vêtements se portent près du corps pour un maximum d'efficacité.

En fonctions de vos activités outdoor, il convient de choisir les vêtements les plus adaptés. Les recommandations suivantes sont un simple schéma, elles doivent être interprétées en fonction des particularités de chaque individu : perception du froid, aptitude ou non à produire de grandes quantités de sueur.

On peut retenir globalement que les textiles naturels sont adaptés à des efforts pas trop intenses avec une faible hygrométrie ambiante, mais dès que celle-ci est tant soit peu importante, avantage aux synthétiques.

Activité physique peu intense (promenade pédestre)

Climat chaud et sec : coton, peu cher et efficace ou synthétique très léger (tissus filets).

Climat chaud et humide : synthétiques très légers (filets).

Climat froid et sec : synthétiques à grammage moyen. Soie ou laine.

Climat froid et humide: synthétique grammage moyen.

Climat froid : synthétiques à grammage lourd ou superposition léger/moyen plus lourd. Laine ou soie.

Activités d'intensité moyenne (randonnée à pied, alpinisme)

Climat chaud et sec : coton, laine très légère. synthétiques très légers.

Climat chaud et humide : synthétiques très légers et aérés.

Climat froid et sec : laine et synthétiques moyens.

Climat froid et humide : synthétiques moyens.

Climats très froids : synthétiques lourds ou superposition synthétiques. Légers/moyens plus lourds.

Activités de grande intensité

Dans tous les cas, les synthétiques semblent préférables en ajustant le grammage en fonction de la température ambiante.

Quelques liens pour vos sous- vêtements sur le web

Si vous voulez en savoir plus, la majorité des grandes marques ont un site web où elles donnent des informations sur leur catalogue, la qualité et l'entretien de leurs produits, ainsi que des adresses de points de vente. En voici quelques exemples :

 

Décathlon:   www.decathlon.fr
Lowe Alpine:   www.lowealpine.com
Millet:   www.millet.fr
Mountain Hardwear:   www.mountainhardweard.com
Patagonia:   www.patagonia.com
The North Face:   www.thenorthface.com

 


Kit de piqûre:

Parmi les éventuels autres petits désagréments qui pourraient se présenter, n'oublions pas les insectes et autres serpents, pour lesquels le kit piqûres et morsures, est un équipement indispensable dès la belle saison arrivée. Cette boîte ultra légère doit être en permanence avec vous, mettez-le dans votre sac à dos avec une trousse à pharmacie légère, mais complète. Pendant que nous y sommes, pensez aussi à emporter une couverture de survie, ce troisième élément doit aller de concert avec les 2 premiers, il ne vous arrivera certainement rien et vous vous direz peut-être que vous ne vous êtes encombré pour pas grand-chose... peut-être, mais s'il vous arrive un imprévu, votre sortie se terminera bien.

 


Accessoires:

Vous prendrez aussi un canif ou un petit couteau, outre son aspect pratique pour le casse-croûte, il peut s'avérer être aussi très utile dans différentes situations. Les plus prévenants choisiront même la pince multifonction qui, accompagnée d'une lame de couteau, sait se rendre utile dans les situations les plus inattendues.


Le casse-croûte :

Puisque que nous venons de mentionner le casse-croûte, revenons rapidement sur ce point au combien important et attendu. Vous penserez évidemment à emporter une alimentation adaptée (salade de pâtes, pain, pain d'épice, oeufs durs, gruyère, oranges, pommes, morceaux de sucre, etc.), et pour parer aux petites fringales dues à l'effort, quelques barres énergétiques. Une gourde remplie avec une boisson énergisante ou simplement de l'eau est indispensable. Si votre gourde est de faible contenance, prévoyez quelques cachets pour désinfecter l'eau que vous trouverez en cours de randonnée. Ne prenez aucun risque avec l'eau, même si vous vous promenez dans les alpages et que vous découvriez une superbe petite source bien fraîche, dîtes-vous bien, que si vous l'avez trouvé, des animaux d'élevage aussi et il vaut mieux être trop prudent que pas assez, vous vous éviterez ainsi quelques complications intestinales.


Le sac à dos:

Le sac à dos comporte quatre parties essentielles. Le corps, le dos, les bretelles et la ceinture.

Le corps est destiné à protéger le contenu. Vous le préférerez résistant et imperméable. Les poches latérales, ou sur le rabat, favoriseront l'accessibilité de quelques objets indispensables pendant la marche de la journée.

Le dos conditionne tout votre confort puisqu'il répartit la charge. Du dos simple en tissu pour les plus petits sacs, on passe au rembourrage en mousse qui permet également l'évacuation de cette transpiration qui fait froid dans le dos lorsque l'on dépose le sac. Pour les sacs plus importants, au-delà de 50 litres de contenance, une armature renforce l'équilibre.

Les bretelles et la ceinture facilitent le portage et contribuent également au confort. Dans le cas de grandes contenances, les sacs proposent plusieurs bretelles. Les sangles de compression se trouvent sur le côté et permettent de resserrer l'ensemble du contenu de votre sac.

La ceinture abdominale permet au sac d'être bien maintenu le long du dos; elle doit être au niveau de la taille pour les hommes, et des hanches pour les femmes. Les rappels de charge sont situés entre les bretelles et le haut du sac, pour permettre de ramener le centre de gravité vers le dos.

Les sangles de poitrine permettent un excellent maintien des bretelles et évitent qu'elles ne glissent et tombent sur les bras.

Lorsque vous réglez votre sac à dos pour la première fois.

Remplissez-le d'un poids factice et desserrez toutes les sangles et courroies. Puis enfilez votre sac et réglez en premier les bretelles afin que le sac repose bien sur le dos. Ajustez ensuite les sangles du réglage dorsal afin que le sac soit aussi haut que possible. Serrez ensuite la ceinture abdominale qui a pour but de transférer une partie du poids du sac sur le bassin. Tirez ensuite sur les rappels de charge pour relever le centre de gravité et plaquer le sac sur le dos. Si vous serrez les courroies des épaules en relâchant la ceinture abdominale vous diminuez la charge sur le bassin. Et vice-versa.

Lorsque vous remplissez votre sac.

Alignez d'abord sur le tapis de votre salon, l'ensemble des vêtements, objets et accessoires que vous souhaitez emporter, y compris la tente et ses arceaux. Suivant la largeur de votre sac, privilégiez la constitution de colonnes afin que votre sac soit plat et haut. Placez tout ce qui est lourd le long du dos dans le premier tiers du sac à dos, légèrement au-dessus des reins.

Voici un remplissage type de sac à dos

En commençant par le bas. Le duvet, puis les vêtements que vous ne porterez pas dans la journée, rangés dans des sacs imperméables respectifs. Puis, la tente, les piquets, les mâts (le plus lourd), les affaires de toilette, les vivres. Tout ce qui vient au-dessus du sac ainsi que dans les poches latérales est susceptible d'être utilisé au cours de la journée. À savoir : le pique-nique, la trousse de premiers secours, les cartes, lunettes, couteau, gourde, coupe-vent, vêtement imperméable, pull-over, papier hygiénique, gants, bonnet, protection solaire, carnet, stylo, chapeau, appareil photo...

Les objets le plus fréquemment utilisés devant se trouver dans les poches, qui peuvent être ouvertes par un compagnon de randonnée sans avoir à "tomber" le sac.

Voilà, vous êtes paré... et nous vous souhaitons une bonne randonnée !


Merci au site Randonnée http://www.pyrenees-team.com pour ses conseils.


 
                   
       
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